Instant de préservation

Détails

 

Côté technique : photographe depuis l’enfance (avec quelques périodes de creux tout de même), j’ai effectué mes premières armes en argentique, avec focus et cellule manuels. Scientifique de métier, je pense pouvoir me définir comme amateur éclairé (et parfois même éclairant :-) ). Je suis passé au numérique récemment, avec un Nikon D610 (plein format) et des optiques de qualité couvrant les focales de 24 à 200 mm (voir respectivement mes galeries d’architecture et de rapaces pour ces deux limites). Je travaille toujours en RAW, et suis équipé pour le post-traitement (un bon écran calibré tous les mois et un abonnement Lightroom tournant sur une machine assez performante, entre autres), activité qui occupe une bonne moitié du temps que je consacre à mes clichés.

 

Côté pictural : concernant la construction des images, je suis particulièrement intéressé par la composition et les formes, ce qui m’amène souvent à privilégier le noir et blanc en post-production. Ceci étant, je me laisse parfois aller à la couleur lorsque les tons d’une scène m’inspirent. J’apprécie beaucoup la lumière naturelle, et cherche constamment à étoffer mon répertoire de sites de shootings naturels et urbains (les suggestions sont les bienvenues). Je possède également un équipement studio et peux recevoir, voire me déplacer avec une partie de mon matériel si l’on me propose suffisamment d’espace (3m*4m au minimum).

 

Côté projets : si l’un de mes grands plaisirs a longtemps été la photographie de sujets pris sur le vif (photographies sportive et animalière, notamment), je travaille en ce moment à me rapprocher d’une photographie plus intimiste, axée autour d’un échange avec le sujet, plutôt qu’une simple capture de son image. Aussi suis-je à la recherche de modèles intéressé(e)s par du portrait, voire de la photo de nu artistique par la suite, si l’idée inspire chacune des deux parties. Voir la page « Projets, thèmes et démarche artistique » pour plus de détail à ce sujet.

 

Côté prémices : ne me voyant pas capter la sensibilité d’une personne sans la connaître un minimum, je souhaite rencontrer le modèle avant la séance, si possible en face à face, par exemple autour d’un café (ou à défaut par téléphone). Ceci afin de permettre à chacun de s’assurer que nous sommes bien sur la même longueur d’onde, de construire ensemble un projet répondant pleinement aux attentes de chacun, et de se mettre d’accord sur les termes du contrat de diffusion. Cette rencontre n’a pas valeur d’engagement. Outre le fait que je ne m’estime pas en droit d’exiger de quiconque qu’il me concède son image, une séance où l’une des deux parties n’aurait pas envie d’être là ne donnerait à mon sens rien de bon.

 

Côté shooting : je prépare les séances autant que possible. En particulier, j’aime bien explorer le terrain à l’avance, afin de repérer les sites intéressants et, dans le cas d’un shooting en lumière naturelle, les heures où l’éclairage sera le meilleur. Il s’agit cependant avant tout d’une sécurité destinée à éviter de mener une séance à l’arrache, et je suis ouvert à toute improvisation une fois sur place. Les initiatives du modèle sont toujours les bienvenues, et même si une idée peut me laisser circonspect sur le moment, je lui laisse sa chance (béni soit le numérique). Je travaille dans un constant souci d’échange, de respect et de bonne humeur. Par ailleurs, je ne vois pas d’inconvénient à ce que le modèle vienne accompagné(e), tant que la tierce personne sait se faire discrète et n’interfère pas avec le déroulement de la séance.

 

Côté post-prod' : je fonctionne la plupart du temps de la manière suivante, mais peux tout à fait envisager d’autres modalités si le modèle le demande.

Après la séance, donc, je réalise une première sélection (en moyenne 1 cliché sur 10, typiquement, soit 10 à 30 clichés en tout, selon l’importance du shooting). Je soumets ces derniers à un traitement de base (cadrage, exposition, contraste) et les transmets dans les jours suivants (généralement 48h au maximum) au modèle, par email ou via Wetransfer, en lui précisant lesquels je compte développer. Si le modèle souhaite que j’en développe d’autres, j’y suis tout disposé dans les limites du raisonnable (typiquement jusqu’à cinq clichés supplémentaires).

Une fois d’accord sur la sélection, j’opère un développement plus poussé (correction des petits défauts, lissage de l’image, ajustements locaux, gestion des couleurs…) et adresse le résultat final dans un délai d’une à deux semaines. J’exporte par défaut les clichés dans une version destinée à de la diffusion numérique (résolution modeste, paramètres optimisés pour écrans, plus une signature discrète). Je peux également communiquer une version dédiée au tirage (haute résolution, et signature seulement si souhaitée).

 

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